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En
grande majorité, les méthodes traditionnelles de résolution de problèmes
n'expliquent pas la variation des processus, car quantifier la variation
n'a aucun effet sur sa variation propre.
Dans
le cadre de la maîtrise des processus dans le domaine du manufacturing,
deux familles de méthodes peuvent régler l'ensemble des problèmes
qui sont matérialisées par les cartes de contrôles, la première
est représentée par la démarche 6 Sigma, la seconde par la méthode
MAXER qui permet de trouver la cause d'une déviation par rapport
à ses spécifications (la Norme).
La recherche des Causes Spéciales (déviations brutales) et de l'élimination
des causes premières doit faire l'objet d'une démarche en trois
étapes :
la recherche de la cause expliquant le défaut par le " dépannage
" sur un équipement ou une déviation qualité des produits fabriqués
(une action corrective, remplaçant à l'identique ne pourra que générer
une panne répétitive, car la cause première n'aura pas été supprimée)
" l'analyse " par la chaîne causale entre le " Symptôme " constaté
et la cause première. (Le Symptôme est un signe, un indice, un effet
constaté, en fait tout ce qui ne va pas !!!).
" la fiabilisation " par l'élimination de la cause première (action
curative, comme une cure !!)
Cette
démarche est réalisée par la méthode MAXER qui est très utilisée
par les constructeurs automobiles et leurs équipementiers en particulier
MICHELIN qui en a été un pionnier dans les années 80, ainsi que
dans l'énergie (EDF, GDF), les papetiers, les industries de la chimie
et du raffinage, mais n'a aucun périmètre industriel de restriction
d'application.
Elle
à la particularité d'exploiter judicieusement le QQOQC (Qui, Quoi,
Où, Quand, Comment) et d'avoir un langage graphique sous la forme
d'un défaillogramme qui représente la chaîne causale et de prendre
en compte :
les antécédents, en ce posant les questions suivantes, comme : o
y-a-t-il eu amélioration, modification, remplacement, transformation,
arrêt, redémarrage, révision, réparation, réglage, etc.
o a-t-on changé la cadence, la vitesse, l'opérateur, les conditions
d'exploitation, les conditions d'environnement, etc.
les disparités entre ce qui ne fonctionne pas et ce qui fonctionne,
les concomitances (évènements associés),
les facteurs contributifs et conjoints,
les CSD (Configurations Sans Défauts).
Cette démarche, sous forme de formation de quatre jours pour 15
personnes, est désormais diffusée par S.CONSULTANTS.
Un texte sur les comparaisons des méthodes de résolution
de problèmes est disponible ci-dessous.
Le
programme de formation MAXER est dispnible dans la rubrique
"Maintenance" document n°5
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